Voici quelques maladies, présentes chez toutes les races de chiens.
Beaucoup parlent de dysplasie, souvent à cause du « cul bas ». Mais aujourd’hui, tous les bons éleveurs font tester leurs chiens contre la dysplasie, faisant reproduire des chiens uniquement indemne de dysplasie. Il existe donc de moins en moins de bergers allemands dysplasiques.
D’autant plus, que le « cul bas » n'a rien à voir avec la dysplasie. La dysplasie est une malformation de la hanche. Elle peut se révéler tout au long de la vie du chien. Chose qui n’a rien à voir avec la croupe plus basse.
Pour parler plus scientifiquement :
La dysplasie de la hanche est un trouble de développement articulaire qui entraîne une instabilité de l’articulation coxo-fémorale (entre la tête du fémur et le bassin).
Cette instabilité est liée à une laxité excessive de l’articulation ce qui donne un mauvais emboîtement de la tête du fémur dans le bassin.
C’est une insuffisance de recouvrement de la tête fémorale par l’acetabulum (la partie du bassin qui reçoit la tête du fémur). Ce défaut de couverture entraîne donc une mauvaise répartition de pression sur l’articulation. Cela appuie donc sur une autre zone trop réduite, ce qui crée la boiterie, mais elle donne aussi détérioration progressive du cartilage articulaire. Cela pourra donner de l’arthrose sur du long terme.
Les causes sont souvent génétiques, si un des deux parents est dysplasique, alors il y a de grande chances que le chiot le soit aussi. La dysplasie ne saute aucune génération, si le grand père est dysplasique mais qu’il a été marié avec une chienne qui ne l’est pas, les enfants peuvent être sains donc le reste de la génération sera aussi sain. Il y a différents stades de dysplasie, le stade A (totalement sain), le stade B (très légère dysplasie), le stade C (dysplasie), le stade E (très grave dysplasie).
Autres causes : l’environnement.
Quand vous récupérez le chiot de l’élevage, en normalité, l’élevage vous donne des conseils et vous recommande les bonnes choses.
Et souvent, ils vous parlent de la bonne croissance du chiot.
Pour éviter tout risque de dysplasie, il faut éviter les chocs jusqu’aux 15 mois du chien.
Donc éviter catégoriquement les escaliers qui peuvent créer des problèmes au niveau des hanches mais aussi des coudes.
Éviter les sauts, longues balades, bousculades etc…
Dans une autre partie, je parle de la croupe, l’angulation et le dos. Pour que vous puissiez connaître les différences.
Une chose à savoir :
Même le chien le plus droit du monde peut être atteint d’une dysplasie sévère.
La myélopathie dégénérative est une maladie détectable par des tests de santé.
La myélopathie a elle aussi plusieurs stades, le premier stade est une simple faiblesse musculaire allant jusqu’à la paralysie complète.
Elle est souvent connue pour une paralysie des antérieurs ou des postérieurs, rares sont les cas totalement paralysés.
La myélopathie dégénérative est une du à dégénérescence nerveuse.
Allant du cerveau, la colonne vertébrale jusqu’à la moelle épinière.
L’âge moyen des premiers symptômes est entre 7- 9 ans. Cela commence souvent part des pertes d’équilibres, appeler « ataxie proprioceptive». La maladie avance extrêmement rapidement, au bout de seulement 1 an, le chien peut être totalement paralysé. L’incontinence urinaire et fécale apparaît ensuite. Il n’existe aucun traitement contre cette maladie. Cependant il existe des traitements aidant à retarder la paralysie et aidant le chien à mieux vivre la maladie. Il existe aussi la physiothérapie qui consiste à faire de l’activité active et passive au chien, qui permettra de soulager et retarder.
Les éleveurs doivent tester leurs reproducteurs afin d’éviter de faire des chiots atteint de myélopathie. Les reproducteurs peuvent être tester afin de les écarter en cas d’atteinte.
Si les deux parents de votre chien sont sains alors il n’y a aucun soucis, votre chiot a donc énormément moins de chance de l’avoir. Il ne faut pas hésiter à faire tester son chien dès l’âge de 2 ans.
Ce n’est pas une maladie ! Mais je souhaitais quand même le placer !
La torsion de l’estomac est un trouble qui apparaît a absolument toute race de chien.
Petit comme très grand, les petits seront moins sujets à ce soucis mais ça existe.
Scientifiquement :
Lorsque l’estomac est plein, si le chien joue, travail, s’excite, cours ou plein d’autres choses, l’estomac va gonfler, se retourner et faire un nœud, à cause des gazs et tout ce qui va avec qui ne peuvent plus être évacués cela va gonfler encore et encore. Cela va donc bloquer le flux sanguin et cela peut nécroser puis causer le décès. C’est un urgence vitale, dès l’aperçu des premiers symptômes, il faut directement aller dans la plus grosse clinique près de chez vous.
La rate situe près de l’estomac peut même être entraîner dans le retournement. Cela provoque donc une hémorragie interne, ce qui entraînera le décès plus rapidement.
Les chiens en surpoids sont plus susceptibles aux retournements d’estomacs, les chiens qui mangent une grosse quantité de nourriture d’un coup sont évidement plus sujets au risque de retournement d’estomac.
L’exercice ou le stress après avoir mangé, les chiens faisant de l’exercice (peu ou beaucoup) sont évidement plus sujet à faire un retournement d’estomac.
Les chiens âgées sont eux aussi plus susceptibles aux retournements d’estomac.
Les chiens peuvent faire un retournement d’estomac 1 à 3 heures après leur repas, mais aussi 13 heures après son repas, cela est moins risqué mais ça arrive si le chien mange en grosse quantité. Le plus probable est de 1 à 3heures, il faut donc laisser son chien au TOTAL repos durant 4 heures après le repas. Éviter les jeux, course poursuite, exercice etc…
Les symptômes sont :
L’ostéochondrite disséquante est un problème d’ossification lors du développement du chien.
Souvent atteint sur les chiens de moins de 1 an. Une zone demeure à l’état cartilagineux au niveau de la région sous - chrondale (située sous le cartilage articulaire).
Ce cartilage est prédisposé au traumatisme pouvant se fissurer jusqu’à se détacher. Donnant le résultat à une ostéochondrite disséquante.
Cette maladie est souvent rencontrée sur des grandes races. Elle est extrêmement rare sur les petites races ou sur les chats ! Car elle existe même sur les grandes races de chats !
Les articulations touchées sont :
Les symptômes sont :
Cette maladie est détectée par une radiographie pour détecter l’état de l’os au niveau de l’articulation et montrer la présence d’arthrose. Ensuite une chirurgie ouverte ou une arthroscopie est réalisée pour explorer l’articulation et faire un curetage de la zone affectée.
Une cause génétique est suspectée mais jusque là nous ne pouvons pas le confirmer.
Il n’existe aucun test pour l’instant.
Cette maladie reste tout de même extrêmement rare chez le berger allemand.
La cataracte est très souvent retrouvé chez le vieux chien.
Il s’agit d’une altération du cristallin qui maintenant peut s’opérer avec des techniques chirurgicales de plus en plus efficaces.
La cataracte affecte une partie de l’œil nommé le cristallin. Sous l’effet du vieillissement, l'œil devient opaque, très souvent totalement blanc. La cataracte peut s’installer dès l’âge de 7 ans, parfois plus tôt, d’autres plus tard.
La maladie avance plus ou moins rapidement en fonction du chien. Jusqu’à la perte totale de la vision.
Les premiers symptômes sont évidement :
Certains compléments alimentaires peuvent réduire la croissance et la rapidité de la maladie, comme les vitamines, les minéraux mais ils n’empêcheront pas la totale évolution.
Dans le cas d’une opération, si le cas de vote chien est déjà très avancé, une opération est possible sauf dans un cas de chien trop âgé ou pas assez en forme pour établir l’opération.
L’opération va servir à retirer le cristallin, devenue opaque, pour redonner la vision au chien. Cette opération ne se fait qu’après multiples examens.
Une rétine qui ne fonctionne plus très bien non plus ne va pas permettre au chien de retrouver la vue, même si le cristallin est retiré.
La cardiomyopathie est retrouvée chez les grandes races, avec une potentielle cause génétique mais sans preuve jusqu’à aujourd’hui.
C’est une maladie cardio musculaire fonctionnelle ou lésionnelle. Elle se présente sous différentes formes, dilatée classique ou raciales particulières.
Le pronostic est variable en fonction de la race et de la sorte de cardiomyopathie.
Scientifiquement :
Lors de la cardiomyopathie dilatée, l’augmentation télédiastoliques dilate l’anneau mitral, écarte les piliers, et exerce une traction excessive sur les cordages.
Cette traction retient les feuillets valvulaires sous le plan de l’anneau mitral. Les feuillets de captent plus et la valve fuit.
Elles peuvent être primitive (formes idiopathiques, dont la cause est inconnue, avec une probable part de prédisposition génétique), ou secondaire (forme dont l’origine est connue : infectieuse, toxique, métabolique, nutritionnelle, endocrinienne, tumorale, etc.). Les formes primitives sont prédominantes (90 % des cas) et affectent préférentiellement les chiens de grandes races. Des particularités raciales existent aussi : doberman, boxer, lévrier irlandais.
Le pronostic d’une cardiomyopathie est variable, et dépend de la présence ou non d’une insuffisance cardiaque (congestive ou non). Le tableau clinique des CMD de forme classique est dominé par des signes congestifs : intolérance à l’effort, toux, dyspnée, épanchements. Un souffle cardiaque systolique apexien gauche d’origine fonctionnelle (dilatation de l’anneau mitral) est présent.
De nombreuses autres races semblent prédisposées aux CMD, pour lesquelles des descriptions sont disponibles.
Le pronostic des cardiomyopathies dilatées est toujours très réservé. Il dépend de la forme, mais également du stade d’évolution et des différentes présentations cliniques.
Ainsi, pour les formes classiques, et en l’absence de FA, la durée de vie médiane est de 24 mois chez des animaux qui répondent aux traitements. En présence de FA, elle chute à 6 mois. Si des signes congestifs sont présents (épanchement pleural, ascite, œdème pulmonaire), la médiane de survie est de 114 jours.
La queue de cheval est une zone neurologique particulière dans la partie terminale de la colonne vertébrale.
Le chien possède 7 vertèbres lombaires puis 3 vertèbres sacrées, cette zone « la queue de cheval » est située au niveau de la jonction lombo sacrée. A l’intérieur de cette jonction, dans le canal au centre de ces vertèbres, se trouve un regroupement de nerfs qui prolongent la moelle épinière et jusqu’aux membres postérieurs, au colon, à la vessie et au périnée sous une forme ressemblant à une « queue de cheval ».
Il s’agit de conséquence induites par la compression et la dégénérescence des faisceaux nerveux présent dans le canal vertébral de cette région lombo sacrée constituant la queue de cheval.
Ce sont les causes d’un rétrécissement (sténose) du canal vertébral au niveau de la région lombo sacrée, c’est à dire :
Ce sont généralement les grandes races qui sont touchées.
Les symptômes de la queue de cheval sont divers :
En effet, les signes observés vont être en lien avec les nerfs périphériques issues de la « queue de cheval » atteints :
Le nerf fémoral : son atteinte se traduira par une diminution ou une absence des capacités de flexion de la hanche et de l’extension du genou. Il sera alors difficile pour votre chien de se relever et de soutenir son arrière-train.
Seulement le vétérinaire sera en capacité de diagnostiquer la queue de cheval. Lorsque les signes cliniques sont peu ou pas apparents, le traitement consiste à prescrire des médicaments antiinflammatoires (gabapentine, tramadol, amitryptiline, prednisolone etc) pour faire diminuer l’inflammation et la douleur tout en limitant les mouvements de votre chien. Il est aussi intéressant de mettre en place des techniques de massage avec des produits comme Dermoscent silver, Doloflamil gel ou Element.vet gel de massage
En cas d’incontinence, la vessie doit être vidangée manuellement, avec parfois l’utilisation de traitements favorisant la contraction du détrusor comme l’urécholine.
Si le traitement médical est inefficace, la chirurgie est envisagée. Elle consiste à lever la compression :
En ouvrant les vertèbres (laminectomie) généralement associée à une facettectomie c’est-à-dire en retirant les facettes articulaires et les tissus autour des racines nerveuses. L’instabilité vertébrale est traitée par une fusion vertébrale.
Ou en agrandissant les foramen (foraminectomie) des deux côtés.
La réussite de la chirurgie tient à la précocité de la prise en charge avant que les racines nerveuses n’aient subi trop de dommages. Le pronostic est souvent très bon dans ce cas. La douleur disparaît et le chien retrouve une mobilité normale. Si les lésions nerveuses sont importantes et les troubles anciens, le pronostic est réservé.
Le syndrome de la queue de cheval est un ensemble de symptômes correspondant à l’atteinte d’une zone anatomique précise. Sa détection précoce est indispensable pour permettre une récupération totale et éviter des conséquences hautement handicapantes pour le chien. Si votre compagnon préféré montre certains de ces symptômes, ne tardez pas et allez le faire examiner par votre vétérinaire.
A l'intérieur de l'oreille, nous avons le système vestibulaire qui permet de garder notre équilibre. Le syndrome vestibulaire chez le chien, lui fait perdre complètement l'équilibre, un syndrome que nous retrouvons également dans un AVC.
Les premiers symptômes sont :
Les chiens touchés sont principalement les chiens âgés ou au dessus de 8 ans et souvent les chiens de grandes tailles. Quand votre chien est atteint du syndrome vestibulaire suite à une otite, le vétérinaire va traiter l’otite par des antibiotiques et des anti-inflammatoires. Cette prise de comprimés peut accompagner une opération chirurgicale. Et la gueule de votre chien peut rester paralysée. Votre chien s’est cogné la tête, ou suite à une chute, un accident, il se sent mal, vomit, se déplace difficilement. Dans ce cas, il faut lui donner des calmants. La perte d’équilibre et les vomissements vont disparaître au bout de quelques jours. Le syndrome vestibulaire peut survenir à cause d’une gêne au niveau de l’oreille interne. Cette gêne peut apparaître avec le développement d’une tumeur ou d’un polype. Ce dernier se retire aisément lors d’une opération chirurgicale. En revanche, dans le cas d’une tumeur, on utilise davantage la radiothérapie ou la chimiothérapie. Votre chien a le syndrome vestibulaire depuis qu’il prend des antibiotiques. Dans ce cas, il faut cesser simplement la prise des comprimés. Si le chien cesse assez tôt son traitement antibiotique, le syndrome va disparaître naturellement en quelques semaines.
Le chien peut souffrir de vomissements et de perte d’équilibre lors d’une inflammation ou sous l’effet d’une tumeur au cerveau. Le vétérinaire soigne le chien selon son véritable trouble. Dans le cas d’une inflammation du cerveau, il utilise des anti-inflammatoires et des anti-infectieux. Dans le cas d’une tumeur du cerveau, il a recours à la chirurgie. Des séances de radiothérapie et de chimiothérapie sont également proposées. Cependant, dans le cas d’une tumeur au cerveau, les guérisons sont rares. En revanche, les symptômes disparaissent. De même, lorsque le problème vient d’une maladie dégénérative transmise par hérédité. Le chien peut souffrir de vomissements et de perte d’équilibre lors d’une inflammation ou sous l’effet d’une tumeur au cerveau. Le vétérinaire soigne le chien selon son véritable trouble. Dans le cas d’une inflammation du cerveau, il utilise des anti-inflammatoires et des anti-infectieux. Dans le cas d’une tumeur du cerveau, il a recours à la chirurgie. Des séances de radiothérapie et de chimiothérapie sont également proposées. Cependant, dans le cas d’une tumeur au cerveau, les guérisons sont rares. En revanche, les symptômes disparaissent. De même, lorsque le problème vient d’une maladie dégénérative transmise par hérédité.
Il existe plusieurs forme de syndrome vestibulaire :
Le syndrome vestibulaire central :
Les causes inflammatoires de syndrome vestibulaire central incluent les méningo-encéphalites dysimmunitaires comme les méningo-encéphalites granulomateuses ou nécrosantes, rencontrées le plus souvent dans les petites races (Yorkshire terrier, bichon, chihuahua, spitz, carlin et bouledogue) [1-3]. Les méningo-encéphalites infectieuses sont rares à anecdotiques chez le chien (maladie de Carré, toxoplasmose, sans omettre la rage qui doit par principe incorporer le différentiel chez un chien non vacciné).Pour les non infectieuses, un traitement immunomodulateur (corticoïdes, cytosine arabinoside, ciclosporine) est indiqué et le pronostic est variable. Chez le chien âgé, les tumeurs de l'encéphale ou du cervelet sont des causes non négligeables de syndrome vestibulaire central. Les méningiomes, les tumeurs des gaines nerveuses périphériques (nerf VIII ou éventuellement du VII par contiguïté qui peuvent entraîner un syndrome vestibulaire) ou des plexus choroïdes (quatrième ventricule) comptent parmi les tumeurs intracrâniennes les plus fréquentes. Les signes cliniques sont le plus souvent insidieux et progressifs, parfois sans nystagmus. La prise en charge des tumeurs intracrâniennes est complexe.
L'exérèse chirurgicale est souvent impossible car la plupart des tumeurs sont inaccessibles sans très grandes morbidité et mortalité.
La radiothérapie et les soins anticancéreux ont également un apport limité.
Le métronidazole est la molécule neurotoxique qui peut causer un syndrome vestibulaire central bilatéral (généralement sans inclinaison du port de tête). Les chiens intoxiqués présentent également des signes d'atteinte cérébelleuse (hypermétrie, tremblements intentionnels). La dose toxique est de 30 à 60 mg/kg/jour.
L'arrêt du traitement associé à la prescription de diazépam permet une résolution rapide en environ 1 semaine. Un accident vasculaire cérébral (AVC) succède à un thrombus ou un vasospasme artériolaire (formes ischémiques) ou une hémorragie cérébrale. Les AVC cérébelleux sont fréquents et le plus souvent consécutifs à une forme ischémique sans cause sous-jacente. Les signes cliniques sont le plus souvent suraigus chez des chiens à profil « hypercoagulable » via un processus inflammatoire chronique, une hyperviscosité sanguine (hyperlipémie, hyperglobulinémie, érythrocytose, thrombocytose), une cardiopathie, voire une microangiopathie néoplasique (carcinome, hémangiosarcome). Les malformations congénitales, les traumatismes et les neuropathies dégénératives (abiotrophie, maladie de stockage lysosomiale, hypoplasie cérébelleuse) sont d'autres causes rares de syndrome vestibulaire central.
Syndrome vestibulaire périphérique :
Les causes inflammatoires, telles que les otites moyennes et internes, doivent être envisagées à tout âge. Elles succèdent le plus souvent à une otite externe, bien qu'un foyer nasopharyngé puisse causer une otite moyenne/interne via la trompe d'Eustache. Ces affections sont notamment rencontrées chez les races brachycéphales et les cavaliers king Charles (ces derniers présentant des otites moyennes/internes sécrétantes initialement stériles mais qui se surinfectent). Ces otites bactériennes sont causées par les germes suivants : Staphylococcus spp., Streptococcus spp., Pseudomonas aeruginosa, Proteus spp., avec surinfection par Malassezia pachydermatis.
Leur prise en charge précoce évite une aggravation en empyème méningé, voire, chroniquement en néoformation bénigne localement agressive et lytique : le cholestéatome.
Comme son nom l'indique, le syndrome vestibulaire aigu idiopathique gériatrique est rencontré chez le chien âgé. Sa cause est méconnue, bien qu'une origine lymphovasculaire impliquant des accidents thrombotiques soit présumée [1-3]. Sa survenue est brutale, avec des chutes, une ataxie asymétrique, un port de tête incliné générant une excitation et une anxiété qui peuvent tous deux mimer des crises convulsives focales complexes, voire généraliséesL'évaluation initiale est difficile, surtout chez les chiens de grandes races qui chutent et roulent. Des vomissements sont parfois rapportés, en lien avec la nausée générée par l'atteinte vestibulaire.L'exclusion des autres causes et la récupération relativement rapide et subtotale après 3 jours à 3 semaines confortent le diagnostic. L'hypothyroïdie peut se compliquer par un syndrome vestibulaire périphérique, surtout chez le chien âgé. Les signes sont souvent discrets (faiblesse généralisée et autres anomalies des nerfs crâniens comme un syndrome de Claude Bernard Horner)
Un traumatisme du rocher et les produits ototoxiques (chlorhexidine, aminosides, cisplatine), peuvent causer un syndrome vestibulaire périphérique.
Des cas anecdotiques de tumeur du conduit auditif ou de l'oreille moyenne (adénocarcinome et sarcome) sont rapportés. Très rarement, des tumeurs des gaines nerveuses périphériques du trijumeau peuvent entraîner une atteinte périphérique, compte tenu de la contiguïté entre ses racines et celles du nerf VIII
Chez le chiot, une malformation congénitale doit être envisagée en priorité. Elle peut également causer une surdité, bien que très rares mais surreprésentées chez le berger allemand, le cocker anglais, le doberman et le fox terrier.
Les formes autorésolutives :
Nommée forme « épisodique » par les Anglo-Saxons et quasi exclusivement rapportée chez le chien, la forme autorésolutive ne dure que quelques secondes/minutes avec inclinaison du port de tête et nystagmus.
Elle surviendrait à l'excitation, éventuellement par accidents ischémiques transitoires (AIT prémices d'AVC) ou de poussées hypertensives. Cependant, leur origine et leur mécanisme restent méconnus.
La kératite superficielle chronique chez le chien est une affection inflammatoire, évolutive et bilatérale de la cornée.
Une origine dysimmunitaire est suspectée. L’affection est généralement aggravée par les radiations ultraviolettes et peut être plus grave chez les chiens vivants en altitude. L’été correspond donc souvent à une période d’aggravation ou de récidive de la maladie. Elle peut être concomitante d’une infiltration lympho-plasmocytaire de la membrane nictitante (ou troisième paupière) dans 25% des cas environ. Les chiens de race Berger sont prédisposés, en particulier le Berger allemand, mais également le Berger belge et le Berger australien.
Sporadiquement, l’affection a été décrite dans d’autres races.
Les lésions sont caractérisées par le développement d’un infiltrat rouge/rosé dans la cornée, associé à la présence de vaisseaux se développant dans l’épaisseur de la cornée. La localisation des lésions est relativement superficielle dans la cornée. D’un point de vue topographique, l’atteinte démarre à la périphérie de la cornée (limbe), en regard du quadrant ventro-temporal ; ensuite, l’ensemble de la moitié inférieure de la cornée est atteinte, avant que les lésions ne gagnent dans un dernier temps la moitié dorsale de la cornée. Fréquemment, des pigments mélaniques (noirs) se développent en regard des zones infiltrées et aboutissent à une opacification de la cornée en regard des zones lésées.
Lésions typiques de kératite superficielle chronique du Berger (pannus) atteignant l’ensemble des quadrants ventraux de la cornée qui apparaît partiellement pigmentée en noir, granuleuse, rosée et infiltrée de vaisseaux superficiels : c’est le « pannus ».
Le même œil après trois semaines d’un traitement adapté. La pigmentation persiste, mais toutes les lésions inflammatoires ont régressé et les séquelles pour la vision quasiment inexistantes.
En terme de traitement :
Différentes options thérapeutiques ont été bien décrites.
En fonction des cas, le contrôle de la progression des lésions peut être satisfaisant à l’aide de traitements topiques contenant des corticoïdes, mais l’affection peut parfois nécessiter le recours à des traitements immunomodulateurs locaux. Enfin, le port de lunettes de soleil est préconisé pour les chiens vivant en altitude, ou en période estivale.
Dans certains cas, la vision peut être significativement altérée.
Il s'agit d'une infection du conduit auditif externe. Il existe plusieurs types d'otites, elles sont toutes traitées de manières différentes. Très souvent le chien qui se gratte l'oreille, secoue intensivement la tête peuvent être des signes d'otites. Il existe donc 4 grands types d'otites chez le chien :
Les otites infectieuses (bactérienne/ mycosiques) :
Très souvent provoqué par le coup de froid, ou par manque d'aérations du pavillon de l'oreille, dans ce cas la bactérie se développe à cause de la macération dans l'oreille. Les chiens les plus exposes à ce type-ci sont les chiens aux oreilles tombantes (comme le cocker, labrador, shi tzu etc...) ou les petits chiens qui ont souvent des poils dans les oreilles. Des champignons microscopiques sont à l'origine de cette otite. Ils peuvent évidement s'installer chez tout type de chien et devenir chroniques.
Les otites parasitaires :
Les chiens peuvent être affecter de puces/ tiques et certaines de ses bêtes peuvent être a l'origine de cette otite parasitaire. Celle ci s'appelle plus souvent : la gale. Elles sont causées par un parasite, une sorte d'araignée microscopique qui se développent dans l'oreille en se nourrissant du cérumen. Le chien va se plaindre en ce grattant violement et en pleurant dès qu'il bougera la tête, cette forme de gale est extrêmement contagieuse entre animaux.
Les otites allergiques :
Elles apparaissent à cause des allergies. Elles aussi sont repérables car des rougeurs apparaissent à l’extérieur de l’oreille ainsi que des dépôts de cérumen épais et très odorant. Compte tenu de l’origine de ces otites, elles peuvent «revenir» souvent et un traitement sérieux ne s’envisage que sur le terrain allergique général du chien.
Les traitements des otites sont très souvent de l'application de la crème dermatologiques sur la partie externe de l'oreille et des gouttes à mettre dans le conduit auditif du chien. Et des comprimés.
Pour essayer d'éviter les risques d'otites, il faut nettoyer très régulièrement les oreilles de son chien surtout si il en a déjà eu une.
Parlons un peu d'anatomie :
Les otites du chien sont divisées en trois parties selon la profondeur et l'affection :
L'oreille externe est composée du pavillon articulaire et un conduit auditif. La partie externe de ce conduit est verticale, il devient horizontal jusqu'à atteindre le tympan ce qui forme un coude entre les deux parties (horizontal et vertical). Ce coude entraine l'humidité et une certaine chaleur dans la partie profonde de l'oreille. Ce qui peut être la raison de beaucoup d'otite répétées chez le même chien.
Le conduit est recouvert d'une peau très légèrement modifiée par rapport au reste du corps. Elle est riche en glande (ce qui produit le cérumen) qui a des effets antibactériens et régulateurs du PH. L'oreille présente un mécanisme pour nettoyer l'oreille, pour éliminer le cérumen et les débris, elle l'envoie vers l'extérieur de l'oreille donc par le conduit auditif. Derrière le tympan, se trouve l'oreille moyenne, qui est une cavité remplie d'air : la bulle tympanique. C'est ici que se trouvent certains nerfs et les osselets ce qui transmet le son. Et l'oreille interne, située juste au dessus de la bulle tympanique, qui est composée de certaines structures responsables de l'ouïe et de l'équilibre.
Otites externes, les causes :
Il existe plusieurs facteurs qui engendrent des otites chez le chien. Comme on l'a vu plus haut, les parasites, la gale, les allergies, des corps étrangers, des néoformations, bégnines ou non ! Les oreilles tombantes peuvent être la cause de beaucoup d'otites, les baignades aussi, une grande quantité de poils dans l'oreille, des traitements inadaptés et le surpoids. Dès que l'oreille est irritée par la première otite, très souvent le chien peut en refaire constamment. Une fois l'oreille irritée, des surinfections bactériennes ou à levures peuvent rapidement apparaitre et souvent sans symptômes.
Les premiers symptômes sont :
En traitement, il existe un nettoyant auriculaire qui permet d'évacuer le cérumen, une partie des germes, dans certains cas un traitement local qui contient des anti-inflammatoires et des anti-infectieux.
Affections des oreilles moyennes et internes :
La cause la plus fréquente d'une inflammation dans l'oreille moyenne est la propagation d'une otite externe, qui entraine une perforation du tympan. Puis l'inflammation de l'oreille moyenne entrainera celle de l'interne.
C'est quasiment les mêmes symptômes mais il y a aussi :
En terme de traitement c'est quasiment la même chose, cependant en cas de grave infection, une chirurgie peut être possible.
La maladie de Lyme ou la borréliose est une maladie infectieuse provoqué par une bactérie BORRELIA BURGDORFERI. C'est une maladie qu'on retrouve chez les animaux mais aussi sur les humains. Cette maladie est transmises par une certaine tique a l'occasion d'une morsure, la tique vient se nourrir du sang de l'animal et contamine le chien a ce moment ci. Elle transmet la maladie qu'au bout de 48/72h en général. Cette maladie est présente dans toute la France mais le nord et l'est sont les plus touchés, principalement les zones forestières, souvent plus présente aux printemps, automne a la période d'activité maximale des tiques. Contrairement a beaucoup d'idées reçu, les tiques ne sautent pas, elles attendent donc patiemment sur la végétation qu'un animal ou un humain les frôlent pour s'accrocher.
Enormément de chiens ne présentent aucuns symptômes durant la période d'incubations qui durent de 2 a 5 mois. Dans la forme aigue, le signe principale est une boiterie, apparition brutale, douloureuse, intermittente et du a une arthrite elle se développe sur une seule articulation, plus souvent le carpe ou le tarse. Il peut arriver que plusieurs articulations soient touchées successivement, on parlera donc de polyarthrite. La boiterie est souvent associée a de la fièvre, un abattement, une atteinte ganglionnaire locale et parfois des vomissements. Une perte totale d'appétit. Il peut aussi ne présenter aucun symptôme et ce n'est visible qu'a la prise de sang.
Dans la forme chronique, la boiterie est moins sévère mais d'autres symptômes sont présents : myopathie, douleurs diffuses, troubles cardiaques, rénaux, nerveux. Ils sont très souvent discrets voir invisibles meme avec des examens cliniques très approfondis. Il y a aussi des douleurs musculaires, boiterie intermittente, hypertrophie des ganglions lymphatiques, atteinte possible de différents organes. En l'absence de traitements, il peut y avoir des complications graves.
Le diagnostique de certitude est très souvent difficile a obtenir, il repose sur le mode de vie du chien. Mais elle s'obtient avec des ponctions articulaires, recherche d'anticorps, PCR, prise de sang. Avec la bonne réponse des traitements antibiotiques. Des anti inflammatoires et antibiotique seront donner sur une très longue durée. Les symptômes peuvent disparaitre au début des traitements mais il faut bien évidement continuer les traitements jusqu'à la fin. Le chien peut rester porteur de la bactérie durant plusieurs mois après les traitements.
Les chiens qui ont été pris rapidement n'auront pas de séquelles de la maladie, cependant les chiens qui ont eu une grosse infection ou qui ont te diagnostiquer trop tardivement auront des complications telles que de lésions articulaires, une insuffisance rénale ( néphrite de Lyme), une insuffisance cardiaque ou une forme chronique de la maladie qui peuvent survenir et entrainer des séquelles permanentes.
Chien atteint d’une forme aiguë de maladie de Lyme (borréliose). La boiterie est due à polyarthrite avec atteinte ici de deux articulations.
Il n'y a aucune race de chien prédisposé a cette maladie. Mais certains chiens sont plus exposes que d'autres du a leurs modes de vies. Il est possible d'utiliser des spraies, des antiparasitaires, des traitements en préventifs mais attention certains cas de chiens ( âge, maladie, mode de vie) ne peuvent pas en prendre, il est donc hyper important d'en discuter avec son vétérinaire avant de donner tous traitements parasitaires a son chien. Apres chaque promenade, il est important de bien vérifier la peau de votre chien et de retirer soigneusement les tiques et désinfecter des l'extraction. Il existe un vaccin qui est disponible en France, la primo vaccination peut se faire a la 12eme semaines de vie. Les rappels sont annuels et il est recommandé de le faire avant la période d'activité maximal des tiques. Cependant, il n'est pas efficace a 100 pourcent, il peut limiter les symptômes mais n'empêche pas l'infection.
La cystite se manifeste souvent avec une inflammation de l'urètre. La cystite n'est pas a traiter de manière isolée, l'urètre et la vessie sont désignées comme étant des voies basses urinaire.
Les bactéries sont les principales causes de la cystite. Elles se trouvent sur la peau du chien, dans la zone des organes génitaux et peuvent se propager vers la vessie, on parle donc d'infection urinaire ascendante. Les chiens de tout âge et tout sexe peuvent souffrir d'une cystite. En pratique, les chiennes sont celle qui en souffrent le plus. Du fait que leurs urètres est plus court que celui des males. Les chiennes stérilisées dont les muscles de la vessie sont affaiblis sont particulièrement plus fragiles et sensibles a l'infection, puisque les bactéries peuvent plus facilement migrer dans la vessie. Les bactéries sont souvent des germes intestinaux comme l' ESCHERICHIA COLI, L'ENTEROCOQUE mais aussi la bactérie PROTEUS ou le SAPHYLOCOQUE. Dans certains cas, plus rare, il peut s'agir de PSEUDOMONADES ou d'autres agents pathogènes.
En général, un seul germe est a l'origine de l'infection. Dans 25 pourcent des cas de cystite, la présence de deux germes voir plus a été détectée. Les cristaux urinaires ou les calculs urinaires peuvent également être a la cause d'une cystite. Ils irritent les muqueuses de la vessie et de l'urètre et perturbe le mécanisme de défense.
Une modification de l'anatomie, comme le mauvais alignement des organes excréteurs d'urine peut mener a des infections. Si votre chien est atteint de diabète sucrer ou d'un hyperadrenocorticisme ( production excessive de cortisol ), son système de défense est également perturbé et les caractéristiques antibactériennes de la vessie diminuent laissant donc plus de chance aux infections de se développer.
Le principal symptôme d'une cystite des voies basses urinaires est une envie fréquente d'uriner, qui se manifeste par des très faibles quantités d'urine voir une total absence d'urine. La miction des chiens peut être douloureuse, il manifeste sa douleur et courbe le dos. Il peut aussi y avoir des changements d'odeurs et de couleur. Elle peut contenir du sang. Et aller jusqu'à donner de la fièvre au chien. Les males peuvent s'accroupir pour uriner. Les femelles ce lèches très souvent.
Le vétérinaire va ausculter votre chien ainsi les remarques et constatations que vous lui direz. Ensuite, une analyse des urines, dans un prélèvement stérilise et ave simplement ce diagnostique préliminaire, l'infection peut être trouver.
Le vétérinaire ponctionne l'urine dans la vessie sous contrôle échographie. Ensuite, l'urine est inspectée au microscope afin de détecter des cellules, bactéries et cristaux. Une analyse bactériologie des urines peut également avoir lieu. De plus, la vessie pourrait être examiner par une échographie afin de rechercher toutes éventuelle anomalie comme une altération des muqueuses de la vessie ou des signes indiquant la présence de cristaux ou de calculs urinaires. Enfin, une radiographie peut être nécessaire, sachant que les calculs rénaux n'apparaissent pas toujours aux échographies.
Si vous avez des doutes et que vous pensez que votre chien présente les symptômes d'une cystite, récolter l'urine et apportez la a votre vétérinaire. Ceci permettra au vétérinaire de faire une analyse et que cela soit plus rapide pour trouver les potentielles germes, des cristaux ou du sang.
Le germe va être traiter avec un antibiotique, des antalgiques peuvent aider votre chien. Cependant, si votre chien présente des calculs rénaux, alors seulement la solution chirurgicale sera réellement possible.
Il est possible de prévenir et essayer d'éviter une cystite. Si votre chien fait fréquemment des cystites alors pas de temps froid ou humide, pas de baignades. Eviter les soles très froids. Il doit boire une bonne quantité quotidiennement. En cas de diarrhée, il est encore plus important de nettoyer la zone, il est aussi possible de donner des compléments alimentaires afin d'aider a renfoncer touts les muqueuses fragiles. Changer l'eau plusieurs fois par jour afin quelles reste toujours bien fraiche. L'hydratation élimine absolument toutes les bactéries. Le faire uriner très très régulièrement. Et adapter son alimentation.